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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 15:54

L’autre jour une personne me demandait ce qu’apportait une formation à la Permaculture ?

Pour moi cette formation a tout changé dans ma vie !

Alors en questionnement depuis 15 ans sur l’écologie, les problèmes que soulève l’activité humaine sur notre planète, tout à coup je découvrais un monde de solutions toutes aussi créatives & intelligentes les unes que les autres. Elles étaient déjà là, à ma portée, et je ne les avaient pas vu.

Pourquoi ?

Tout simplement, car il y avait la nature et nous les humains ! Même très observatrice, même convaincue d’avoir une attitude respectueuse de la Terre, même consciente d’appartenir au monde animal, je – nous vivons à part !

Depuis ce jours-là je n’ai plus vu la vie de la même façon !

Tout est relié, tout est solution, tout est abondance !

Je ne parle pas de nous, riches occidentaux, je parle de nous, êtres humains vivant sur Terre, sur la Terre nourricière, que l’on habite au Nord comme au Sud.

Le but de la Permaculture est de concevoir & mettre en œuvre des lieux de vie (organisations humaines)basés sur l’imitation de la nature pour créer des écosystèmes économiquement viables, écologiquement durables & socialement équitables.

Vaste programme me direz vous !

C’est bien pour ça que 12 jours de formation sont nécessaires. Lors d’une conférence ou d’un initiation l’on arrive à vous montrez une toute petite partie des possibilités qu’offre la Permaculture.

Arrive-t-on à vous faire percevoir la puissance de ce qu’elle recouvre ? Je l’espère !

Que fait-on lors d’une formation à la Permaculture ?

Nous passons en revue, les écosystèmes naturels, les modèles (patterns), les climats & micro-climat, l’eau, le sol, les pentes, l’arbre & la forêt, … pour les intégrer dans la conception, le design dit-on en Permaculture, du lieu de vie que nous aurons choisir de concevoir.

Avec Alexia, Fred & moi-même, ce sera le vôtre & celui du lieu d’accueil de la formation !

Vous serez guidé du début à la fin.

Et si l’on habite en ville, en appartement, ça ne sert à rien alors !

Et pourquoi donc ?

Nous habitons tous sur Terre, en ville comme à la campagne, l’eau, le soleil, le vent, influence notre vie, nous pouvons aussi les associer à nos conceptions. De plus, la Permaculture ne s’arrête pas à la production alimentaire elle s’occupe aussi des écosystèmes économiques & sociaux. La façon dont nous interagissons entre nous êtres humains influence notre vie. Ces domaines là sont aussi passés en revue ! structures invisibles, permaculture urbaine, Mouvement de la Transition, …

La prochaine formation ?

CCP pour Cours Certifié de Permaculture se déroule à Mens (38) cet été.

du 22 Juillet au 3 Août 2013 à Préfaucon, un lieu magnifique au sud de Grenoble.

L’occasion de créer votre premier réseau d’ami permaculteurs & permacultrices, de belles personnes qui œuvrent déjà pour transformer le monde qui les entourent & qui comme vous aspirent à découvrir des outils efficaces pour le faire.

Bref si voulez en savoir plus, vous inscrire à la formation de base à la Permaculture avec Alexia, Frédéric & moi, allez voir ICI sur le site Terra Permaculture.

L’autre jour une personne me demandait ce qu’apportait une formation à la Permaculture ?

Pour moi cette formation a tout changé dans ma vie !

Alors en questionnement depuis 15 ans sur l’écologie, les problèmes que soulève l’activité humaine sur notre planète, tout à coup je découvrais un monde de solutions toutes aussi créatives & intelligentes les unes que les autres. Elles étaient déjà là, à ma portée, et je ne les avaient pas vu.

Pourquoi ?

Tout simplement, car il y avait la nature et nous les humains ! Même très observatrice, même convaincue d’avoir une attitude respectueuse de la Terre, même consciente d’appartenir au monde animal, je – nous vivons à part !

Depuis ce jours-là je n’ai plus vu la vie de la même façon !

Tout est relié, tout est solution, tout est abondance !

Je ne parle pas de nous, riches occidentaux, je parle de nous, êtres humains vivant sur Terre, sur la Terre nourricière, que l’on habite au Nord comme au Sud.

Le but de la Permaculture est de concevoir & mettre en œuvre des lieux de vie (organisations humaines) basés sur l’imitation de la nature pour créer des écosystèmes économiquement viables, écologiquement durables & socialement équitables.

Vaste programme me direz vous !

C’est bien pour ça que 12 jours de formation sont nécessaires. Lors d’une conférence ou d’un initiation l’on arrive à vous montrez une toute petite partie des possibilités qu’offre la Permaculture.

Arrive-t-on à vous faire percevoir la puissance de ce qu’elle recouvre ? Je l’espère !

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Nous passons en revue, les écosystèmes naturels, les modèles (patterns), les climats & micro-climat, l’eau, le sol, les pentes, l’arbre & la forêt, … pour les intégrer dans la conception, le design dit-on en Permaculture, du lieu de vie que nous aurons choisir de concevoir.

Avec Alexia, Fred & moi-même, ce sera le vôtre & celui du lieu d’accueil de la formation !

Vous serez guidé du début à la fin.

Et si l’on habite en ville, en appartement, ça ne sert à rien alors !

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Nous habitons tous sur Terre, en ville comme à la campagne, l’eau, le soleil, le vent, influence notre vie, nous pouvons aussi les associer à nos conceptions. De plus, la Permaculture ne s’arrête pas à la production alimentaire elle s’occupe aussi des écosystèmes économiques & sociaux. La façon dont nous interagissons entre nous êtres humains influence notre vie. Ces domaines là sont aussi passés en revue ! structures invisibles, permaculture urbaine, Mouvement de la Transition, …

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Bref si voulez en savoir plus, vous inscrire à la formation de base à la Permaculture avec Alexia, Frédéric & moi, allez voir ICI sur le site Terra Permaculture.

- See more at: http://www.gourmandises-sauvages.com/site/une-formation-a-la-permaculture-pourquoi/#sthash.VRbCPBZ3.dpuf

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Pourquoi ?

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Je ne parle pas de nous, riches occidentaux, je parle de nous, êtres humains vivant sur Terre, sur la Terre nourricière, que l’on habite au Nord comme au Sud.

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 21:12

Déplétion pétrolière

Nous avons toujours su que la Terre présente une surface finie, donc bien délimitée, de terre. L’on sait qu’il existe une surface déterminée de terre pouvant produire notre alimentation.

Nous reconnaissons beaucoup moins facilement que la quantité de pétrole produite dans le monde sera un jour tarie. Quand à savoir quand cela pourrait bien arriver, à moins de se pencher sur le sujet ! On imagine avec beaucoup de naïveté que ce sera dans longtemps, voire que nous n'y assisterons pas.

Source : APSODans les années 60 un groupement d’individus appelé le Club de Rome avait en vain essayé de tirer la sonnette d’alarme en prenant conscience de la rapidité avec laquelle nous nous en approchions. En effet, dès ces années là il était possible d’établir que le pic de production allait se produire dès le début du siècle suivant. Un géologue travaillant pour l’industrie pétrolière avait établi dès 1939 le pic pétrolier américain pour 1971. Il est survenu en 1973 et dans les années qui ont suivies les plus gros producteurs de pétrole ont, pour des raisons économiques, surévaluées leurs réserves de pétroles afin de continuer à extraire autant de pétrole qu'ils le souhaitaient.

Aussi aujourd’hui nous nous trouvons dans une situation plus difficile pour évaluer ces réserves, cependant en reprenant les formules mathématiques proposées par le géophysicien et les évaluations tenant compte de ces augmentations irréelles, le pic mondial de production pétrolière se produirait entre 2006 & 2012. Attention pic de production ne veut pas dire arrêt de la production cela veut simplement dire qu’il y aura alors décroissance régulière de la production.

Cependant cette décroissance de la production se réalise dans un contexte constant de croissance économique, démographique et dans un contexte d’émergence de pays comme la Chine et l’Inde, pays très fortement peuplés.

Tout ceci implique une forte augmentation des besoins en énergie & en matières premières dans les années à venir. Les autres ressources en minerais vont elles aussi subir leurs pics de production dans la moitié de ce nouveau siècle.

(Voir avec des professionnels des productions pétrolières comme Benoît THÉVARD pour une conférence sur le sujet).

Productions & semences d’aujourd’hui

Bles-anciens-floutee-copie-1.JPGIl paraît, à la lumière de ces constats, indispensable d’envisager des productions alimentaires de masse sans le recours aux béquilles chimiques que sont les engrais et les pesticides et de proximité afin de diminuer de façon drastiques les coûts de transport bien inutiles.

Cependant, la recherche agronomique s’est focalisée depuis 50 ans sur la production de semences donnant le maximum de leur potentiel à partir de ces fameuses béquilles chimiques. Ces semences modernes issues de ces recherches agronomiques sont donc complètement inadaptées à la production alimentaire biologique, qui produit sans engrais ou pesticides de synthèse.

La recherche agronomique a privilégié des semences issues d'une sélection mondialisée basée sur le clonage, réduisant considérablement la capacité des semences à s'adapter aux changements de quelque ordre qu'ils soient & les rendant particulièrement fragiles au moindre déséquilibre bactérien ou des insectes.

Même si la production bio apporte certaines réponses en terme de production se passant des intrants chimiques, la fragilité des semences reste un enjeu primordial, que les intrants organiques ne résoudront pas à eux-seuls. Une débauche d'énergie humaine ou matérielle devra prendre le relais de l'énergie fossile.

Aussi est-il nécessaire de retrouver les semences d'une grande biodiversité génétique, adaptées au terroir et avec ainsi une grande capacité d’adaptation permettant de faire face à l'augmentation des problèmes météorologiques qui perturbent de plus en plus les productions agricoles, ainsi qu'à l'augmentation désormais durable des coûts de l'énergie.

(Source : INRA comme Isabelle Goldringer ou Véronique Chable).

 

Circuits de distribution & productions adaptées

Source : Stéphanie Böge - La documentation françaisePasser d’une économie mondiale à une économie locale de production alimentaire en moins d’un an, est impossible ! Mais sur 3  à 5 ans, si l'effort est global et important certainement. Entre 1936 & 1939, l'Angleterre est passé d'une économie importatrice agricole à un économie agricole localisée.

Or, produire du blé, par exemple, localement et de façon autonome demande de multiplier les quantités de semences pendant plusieurs années afin d’obtenir la quantité nécessaire, soit le dixième de la quantité nécessaire à produire en dehors de tout souci météorologique.

De plus, l’on sait désormais que produire des aliments sans produit chimique demande des semences adaptées à cette production puisque les semences d’aujourd’hui sont inadaptées aux enjeux actuels. Ces semences ne sont donc pas aptes à produire de façon optimum dans des terres ne contenant pas force de NPK et qui vont subir la concurrence des plantes sauvages, adaptées elles au terroir où elles poussent. Une partie de la solution consiste d'ailleurs à s'approprier cette source de nourriture gratuite & poussant à profusion.

Comment serait-il possible de transformer notre économie alimentaire actuelle basée sur le transport sur de longues distances des productions alimentaires, une agriculture ayant transformé les sols en support inorganique, nécessitant un recours aux engrais massifs ; à une distribution de proximité, de saison & autonome de notre alimentation ?

  1. Développer au maximum la production locale (transmission des connaissances, techniciens, installation massives de nouveaux agriculteurs, ...)

  2. Mettre en place des marchés hebdomadaires, voire quotidiens, de producteurs locaux

  3. Sensibiliser ces producteurs locaux à la problématique de l’augmentation des coûts de l’énergie et à l’inadaptation des semences à la production non assistée

  4. Les aider à réaliser ce passage aux semences anciennes plus adaptées (mise en commun de matériel de récolte de petites quantités, sur de plus petites surfaces avec des plantes d'une plus grande variabilité)

Besoins nutritionnels & consommation actuelle

Fruits, légumes et hydrate de carbone consommée par les français.

La consommation d’aliments céréaliers (du pain en particulier) et de pommes de terre a fortement chuté ces dernières années : elle est passée respectivement de 121 à 60 kilos/an/habitant et de 152 à 64 kilos/an/habitant entre 1950 et 1961. La consommation de légumes secs ne cesse, elle aussi de diminuer : déjà faible en 1950 (3 kg/an/habitant), elle est de 1,6 kg/an/habitant en 1962. Où en sommes-nous aujourd'hui ?

Les 50 dernières années de consommation de produits prêt-à-l'emploi nous ont donc rendus dépendant d'une alimentation plus grasse, plus sucrée, plus salée & plus animale, pour ne pas dire carnivore.

Tout ceci s'est fait au profit des protéines animales qui demandent 7 fois plus d'énergie, d'eau & de surface agricole que les protéines végétales. Que ce soit au niveau de la viande mais aussi des produits laitiers transformés ou pas.

Comment retrouver un équilibre alimentaire plus sain & tout aussi enviable ?

  • Redécouvrir le plaisir des plats traditionnels associant céréales & légumineuses. Ces plats qui rassemblaient 10 05 12 Salade fleurie 02tout le monde autour de la table & qui sont à la source de la fierté française.

  • Découvrir la richesse en protéine équilibrée des feuilles des légumes.

  • Découvrir la variété des plantes sauvages qui poussent toujours autour de chez nous, que l'on soit en ville ou à la campagne.

  • Redécouvrir la variété des fabrications maisons de spécialités régionales, des confitures aux sauces tomate, basilic, … ; des limonades de fleurs sauvages aux apéritifs de fruits & fleurs.

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 09:53

Conférence de Benoît THEVARD Ingénieur des Mines en Génie énergétique & Résilience des territoires

 

Pour bien comprendre où nous en sommes & qu'il est urgent de ne plus perdre de temps pour avancer vers un société résiliente*

La résilience est la capacité d’un système à absorber un changement perturbant et à se réorganiser, tout en conservant essentiellement la même fonction, la même structure, la même identité et les mêmes capacités de réaction.

Le niveau de résilience d'un système est fonction de la diversité, la réactivité et la modularité. en savoir plus ici

 

 

Une conférence sur le Pic Pétrolier réalisée à Toulouse le berceau de l'aéronautique en Novembre dernier.

 

 

 

 

Et voici la suite

 

 

Si vous souhaitez le faire venir dans votre commune, rien de plus simple, vous pouvez le joindre par l'intermédiaire de son site Avenir Sans Pétrole où vous trouverez aussi une multitude d'informations complémentaires.

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 19:04

Annonce d'Alice Médigue

 

J’ai le plaisir de vous annoncer la parution de mon livre « Temps de vivre, lien social et vie locale. Des alternatives pour une société à taille humaine », aux éditions Yves Michel.

http://www.souffledor.fr/boutique/produits_temps-de-vivre-lien-social-et-vie-locale__3444.html


temps-de-vivre-medigue.jpgJ’y analyse les processus qui bloquent dans notre société actuelle le désir et les possibilités d’implication des individus, notamment le temps de l’urgence qui disperse et sature, et la tendance à la démesure qui génère anonymat et désimplication.

Pour ne pas en rester au constat théorique, je propose des pistes de réappropriation de nos espaces-temps individuels et collectifs, en m’appuyant sur des initiatives déjà existantes comme le mouvement international des Villes lentes ou celui des Communautés en Transition.

 

Vous pouvez consulter la table des matières en ligne et écouter une présentation audio (ici: http://www.souffledor.fr/extras/podcast-ecoute.php?fichier=Conference-30%20min.mp3) où j’explique la trame de mon livre ; celle de 30 minutes (la première), enrichie d’exemples, vous donnera certainement une meilleure compréhension de ce que je développe dans mon ouvrage.

 Conférence très intéressante surtout après le premier tiers.


 N’hésitez pas à relayer si vous êtes intéressés, merci !

 

Cordialement,

 

Alice Médigue

 

--

Alice Médigue
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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 17:49

Avez-vous fait votre bilan carbone ?

C'est souvent la question qu'on se pose, en culpabilisant d'avance, car on trouve que

  • l'on utilise trop sa voiture & pas assez le vélo ou les transport en commun,
  • ou alors que l'on ne mange pas assez bio ou trop hors saison (on craque pour les tomates, les courgettes, ...),
  • trop de repas préparés sur lesquels nous n'avons que très peu d'influence (genre repas d'entreprise, ou même repas professionnels en déplacement, ...)
  • logement pas assez isolé bien que chauffé au bois (surtout en cette période de grand froid)
  • ...

En tant que personne vivant dans le monde occidental, ayant conscience qu'en France, il nous faut 3 ou 6 (ça dépend les sources) planètes Terre pour vivre la barre est très haute.

Bien des points qu'il me semblait impératif de changer avant d'espérer me sentir sereine quant à mon empreinte écologique sur la planète.

 

De plus j'avais déjà fait mon empreinte écologique, il y a un an environ et j'étais déçue du résultat malgré les Bilan-Carbone-2011.jpgadaptations que je fais depuis des années.

Il faut dire que n'était pas pris en compte pour l'alimentation les légumes de saison & l'alimentation bio,

Question transport, le co-voiturage même si j'en fait peu (pas assez à mon goût), on pourrait aussi intégrer le stop (ça m'arrive régulièrement de prendre quelqu'un en stop). Si je ne le pratique pas moi-même je participe à son usage ! Covoiturage & stop ne faisaient pas non plus partie des calculs.

Question consommation acheter des vêtements d'occasion ou neuf ne faisait pas de différence.

Dernier secteur le Logement.

 

On pourrait aussi prendre en compte le secteur de la santé. Se soigner avec des médoc industriels avec force examens radiologique etc ne revient pas au même que préférer commencer par une alimentation plus saine (bio, locale & végétale au plus possible), par les tisanes & enfin les huiles essentielles quand tout ça ne fonctionne pas. Et seulement avoir recours avec le système classique quand cette prise en main ne permet pas de prendre en compte les accidents de la vie. C'est une sacrée empreinte pourtant !

 

J'ai été très agréablement surprise par la finesse de ce bilan fait par l'ADAME, Avenir Climatique, INSA Lyon & Manicore, car à part le secteur transports n'intégrant pas encore le covoiturage & le stop & le secteur santé n'intégrant pas les soins alternatifs, l'évolution s'est faites en un an.

 

Du coup les efforts que nous faisons deviennent visibles avant même de tout révolutionner dans notre vie.

Je vous invite donc à vraiment faire ce bilan carbone vous pourriez être agréablement surpris comme je le fus.

 

 

Faire son bilan carbone

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 16:44

En ce qui me concerne l'étalement urbain & les problèmes qu'il engendre, est une problématique de pays riche soulevant une question qui répond à une logique de rationalisation basée sur cette certitude que nous avons tous les moyens énergétiques disponibles en grande quantité. D'une part la disponibilité énergétique en grande quantité, est, on le sait, remise sérieusement en question.


D'autre part, quelque chose m'intrigue, lorsque je  pense :
* exode ruralexode-rural.gif
*  & myriades de petits villages traditionnels.
Je me dis qu'il y a quelque chose qui ne colle pas.
Autrefois, les gens habitaient essentiellement dans des villages & donc dans des myriades de villages répartis sur la France entière, on ne parlait pas de mitage.


Et autant que je sache, l’augmentation de la population française ne peut expliquer cette problématique. Par contre, l'étalement urbain se développe de façon plus importante que progresse la population française.


Par contre le bétonnage des terres agricoles se déroule justement à la périphérie des des grandes villes. Ceci est du à la concentration urbaine, or les grandes villes sont implantées dans les zones les plus plates et donc les plus agricoles du pays.

 

Cette disposition facilitant la mise en place des infrastructures nécessaires aux grandes villes. Alors que les villages d'autrefois étaient toujours implantés sur les terres non agricoles.

Et ils étaient répartis sur la France entière puisqu'ils permettaient ainsi aux gens de vivre près de leur lieu de travail.Au lieu d'avoir des territoires morcelés, les uns dédiés aux manufactures, les autres aux zones artisanales, les centres villes aux bureaux & quelques grands appartements de luxe pour laisser l'espace intermédiaire, aux banlieues, le tout sur les terres agricoles.


Bref ce système, on le sait, génère de multiples déplacements et se révèle donc aussi être à l'origine de la problématique du bétonnage des terres agricoles, et non pas, être, la solution.

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 23:00

 
Expliquer à qui veut l’entendre que nous devons changer nos modes de vie n’aurait aucun sens si cela ne s’accompagnait pas d’une mise en application, chez moi, à Châteauneuf-sur-Loire.


Puisque je suis conscient des inévitables changements que nous allons vivre, il était indispensable que mes voisins, ma famille, ceux qui vivent sur le même territoire que moi le soient également et puissent choisir de préparer plutôt que subir cet avenir incertain.

 

pour-site2.jpg

 

C’est l'histoire de cette transition en marche que je vais vous raconter.

 

Ne rien imposer, s'adapter au contexte local

 

Après avoir passé treize années dans le sud ouest, il fallait admettre que je ne connaissais pas grand monde à Châteauneuf ! Mais il y avait ...

Pour lire la suite cliquez ici

Pour le 2e épisode Transition à Chateauneuf sur Loire cliquez ici

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 23:22

Larry Hodgson, collaboration spéciale
Le Soleil

Article trouvé dans La Presse.CA

(Québec) Dans une économie plutôt anémique, bien des gens recherchent des moyens pour épargner. Et une des façons les plus évidentes de moins dépenser est de cultiver ses propres fruits et légumes. Mais il n'est pas nécessaire d'installer chez soi un potager en bonne et due forme, avec sa forme rectangulaire et ses longs rangs droits. Il est parfaitement loisible d'incorporer des plantes comestibles dans un aménagement paysager attrayant. On appelle cette combinaison de plantes au bon goût et d'aménagement de bon goût un «aménagement comestible».

Le principe de base de l'aménagement comestible consiste à utiliser des plantes utiles de façon ornementale et ainsi à récolter des fruits et des légumes sans pour autant déparer le paysage. Et quand on regarde les plantes comestibles, on découvre que plusieurs sont souvent aussi jolies que les variétés strictement décoratives.

Voyez-vous, par exemple, une différence majeure entre un pommetier ornemental et un pommier à fruits? Tous deux se couvrent de fleurs extraordinaires au printemps; la différence principale est que, par la suite, le pommetier produit de petits fruits, le pommier, de gros fruits. Ces derniers sont tout aussi décoratifs tant qu'ils sont sur l'arbre, mais à la fin de la saison, les fruits du pommetier finissent au compost, alors que ceux du pommier peuvent se manger frais ou cuits.Jardin-botanique-montreal-comestible.jpg

(Jardin Botanique de Montréal)

C'est la même chose pour les autres arbres fruitiers : pruniers, cerisiers, poiriers, etc. Ils sont à la fois ornementaux et utiles. Et les petits fruits aussi. Le bleuetier, notamment, a tout pour plaire comme arbuste ornemental : de belles fleurs en clochette au printemps, des fruits colorés et délicieux l'été et des feuilles rouge flamboyant à l'automne. Les gadelliers et les groseilliers ne sont pas moins décoratifs qu'utiles. La vigne fait une superbe plante grimpante lorsqu'on la fait monter sur un treillis ou une pergola et ses fruits pendants verts, rouges ou pourpres sont de toute beauté à l'automne! Le kiwi rustique (Actinidia kolomitka), aux feuilles roses, argentées et vertes, est aussi joli que comestible... à la condition de planter quelques plants femelles au lieu des seuls plants mâles que la plupart des pépinières se limitent à nous offrir.

Les légumes aussi

Il n'y a pas que les fruitiers qui sont à la fois décoratifs et ornementaux, mais les légumes aussi. Il suffit de les sortir de leurs rangs rectilignes et de les utiliser autrement pour découvrir leurs attraits. Ainsi, la pomme de terre a été importée en Europe en tant que plante ornementale et servait de bulbe d'été, un peu comme on cultiverait un dahlia de nos jours. Après tout, ses fleurs bleu-violet à blanches sont magnifiques et son port arrondi, impeccable. C'est Antoine Parmentier qui a réussi à convaincre les Français que ses tubercules étaient comestibles en 1772.

La tomate a vécu la même situation. Pendant presque 300 ans, on l'utilisait comme plante décorative, la faisant grimper sur des treillis et des obélisques, mais personne n'osait manger ses fruits. On pensait à l'époque qu'ils étaient toxiques. En France, on l'appelait même «pomme de la mort»! Essayez de cultiver une tomate cerise sur un treillis et vous verrez : elle est tout aussi ornementale qu'elle l'était au XVIIIe siècle.

Parmi les autres légumes naturellement attrayants, il y a le haricot d'Espagne, aux superbes fleurs rouge vif; le chou, avec ses feuilles tantôt bleu-vert, tantôt rouge-pourpre; la rhubarbe, avec ses feuilles énormes et sa floraison massive blanc crème; l'asperge, qui ressemble à un buisson mousseux; et la bette à carde, avec ses pétioles épais rouges, jaunes, roses ou blancs. Le piment fort produit des fruits rouges, jaunes, pourpres et bien d'autres couleurs et se vend comme plante ornementale à Noël sous le nom de «piment de Noël»... mais il s'agit de la même plante et elle est tout aussi jolie dans le potager estival qu'en pot au temps des Fêtes. Plusieurs fines herbes ont aussi des attraits décoratifs indéniables : ciboulette, origan, lavande, bourrache, etc.

D'autres légumes ont, en soi, une apparence assez ordinaire, mais offrent des variétés ornementales. La laitue frisée, par exemple ...

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 18:34

Voici un article très bien écrit donc je vous le livre tel quel !

Par Benoît Thévard Un Avenir sans Pétrole

En France, les 30 glorieuses et le faible coût de l’énergie ont permis de construire des logements dont la consommation d’énergie dépasse l’entendement. La hausse incessante des prix de l’énergie génère déjà des problèmes importants pour les foyers les plus modestes.

 

deperdition.jpg Déperditions thermiques d'une maison individuelle

(image renologis.fr)


Malgré cela, la situation économique se dégradant en permanence, force est de constater que le rythme de rénovation des bâtiments n’est pas du tout à la hauteur du besoin. En tant que membre d’une SCIC de construction/rénovation écologique, je constate que les artisans ont bien du mal à s’en sortir malgré un besoin immense.


Il semble que le nœud du problème concerne le coût de la rénovation, c’est pourquoi il a fallu faire preuve d’imagination pour proposer une alternative crédible et de grande ampleur.


Le mouvement de transition s’attache à améliorer la résilience des territoires en recréant du lien entre les citoyens, en favorisant la sobriété énergétique et en mettant en œuvre des solutions qui permettent d’éviter la précarité. Par conséquent, il m’a semblé important de faire la promotion d’un projet qui s’inscrit parfaitement dans cet esprit et ces valeurs.


Village Cocooning


Face à une telle situation, une solution vient de naître, une solution centrée sur l’humain plus que sur la finance. Village Cocooning apporte l’aide aux habitants des quartiers et villages de France pour trouver les solutions techniques et financières afin d’isoler le plus grand nombre des maisons et bâtiments de leur commune.


Village Cocooning est un mouvement libre. Il n’est pas motivé par le profit de groupe industriel, financier ou politique. Son moteur est le bon sens et la volonté d’agir.

 

affiche_village_cocooning.jpg
Une démarche simple et adaptable


Comme pour le manuel de transition, les étapes suivantes sont proposées mais non imposées. Elles existent pour permettre de comprendre la logique et peuvent être adaptées au contexte local.


1/ 5 habitants de votre village/quartier se réunissent pour isoler ensemble la maison de chacun.
2/ Les villageois proposent un artisan du village ou du territoire capable de poser des isolants naturels. Si ce n’est pas possible, un artisan est désigné par les organisateurs de Village Cocooning. Il s’agit d’un professionnel de l’isolation écologique, membre du mouvement. Il vient aider pour réaliser le premier chantier.
3/ Le fournisseur de ouate de cellulose et de chanvre sponsorise l’opération. Le coût pour le villageois est réduit au coût de la matière première.
4/ Les chantiers d’isolation sont réalisés par les villageois. L’artisan apporte son conseil pour réaliser les opérations dans les meilleures conditions de sécurité et de performance.


Dés le démarrage de l’opération, les bénévoles de Village Cocooning sont disponibles pour aider au lancement du mouvement. Si les villageois n’ont pas de moyens, Village Cocooning les apportent. Si les villageois sont autonomes, Village Cocooning limite son intervention à la mise en relation des villageois avec les autres membres du mouvement. Pour chacune des étapes, les bénévoles de Village Cocooning apportent leur savoir faire pour aider le village à passer les différents Thermomètres.

 

mix.JPG


Transparence


Le fondateur de Village Cocooning est Olivier Legrand. Il est lui-même Président d’une société de production d’isolant à base végétale (www.nrgaia.eu), dont les actionnaires de référence sont les villes d’Epinal et de Golbey. Olivier Legrand est également actionnaire de cette société à hauteur de 20%.


Dans une logique de cohérence, il est évident que les autres producteurs d’isolants naturels sont les bienvenus comme sponsors des opérations Village Cocooning. Les acteurs de ce mouvement veulent favoriser l’émergence des acteurs locaux pour favoriser l’emploi local et limiter les transports sources d’émission de CO2. Les producteurs locaux de matériaux naturels trouvent ici un moyen de promouvoir leurs produits et techniques de pose. 


Pour aider au développement des opérations Village Cocooning, les fondateurs sont très vigilants aux aspects financiers et aux risques de lobbying des grands groupes industriels, financiers ou politiques.

 

 

 


 

Les sponsors sont les artisans, les distributeurs et producteurs de matériaux. Ceux-ci devront dans tous les cas jouer le jeu de la transparence. Les techniques de pose pourront faire l’objet d’audit des membres fondateurs et des spécialistes délégués. Les usines de fabrication et circuits de distribution pourront de même être audités par les membres du mouvement Village Cocooning pour valider la cohérence des valeurs communiquées et la réalité de leur application dans leur entreprise.


Il y a urgence !


Si je vous invite à mettre en œuvre cette démarche sur votre territoire, c’est parce que je n’en connais pas d’autre qui soit basée sur le lien social et l’entraide, avec l’appui de professionnels compétents, la disponibilité permanente des matériaux écologiques et une volonté des fondateurs de promouvoir l’économie locale à travers un mouvement de rénovation global.


N’hésitez pas à aller consulter le site internet de Village Cocooning, à contacter ses membres … puis à passer à l’action !

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 10:31

Corabio.jpg

Dans le cadre de l'état des lieux de ce qui se fait autour de nous.

Voici les derniers chiffres de la production Bio en Rhône Alpes diffusé par le réseau CORABIO,association régionale des producteurs & transformateurs bio.

 

Les chiffres de la bio


Les chiffres de la bio 2011

 La nouvelle édition des chiffres de la production, transformation et distribution bio en Rhône Alpes est publiée, 40 pages pour découvrir la bio en région, véritable état des lieux des productions, de la transformation par départements et par filières, dont voici les premiers chiffres. Fin 2011, l’observatoire de l’agriculture bio en Rhône Alpes dénombrait 2602 exploitations en bio et en conversion, 86040 ha de surfaces conduites selon le cahier des charges de l’agriculture biologiq ue, soit 33 ha en moyenne par exploitation (moyenne nationale en bio en 2010 :  41 ha ; moyenne régionale bio et conventionnel : 36,7 ha). "Les chiffres de la production, transformation et distribution bio en Rhône Alpes" est consultable et téléchargeable sur

http://www.corabio.org/images/stories/Publications/corabiochifbio2012%20double%20page.pdf

 

 

 

 

J'en profite pour insérer une autre bonne nouvelle pour les producteurs locaux qui souhaiteraient approvisionner les restaurants des écoles, collèges, lycées & ou administrations.

Du nouveau dans le code des marchés publics
Le décret relevant de 4000€ à 15000€ le seuil de dispense d'obligation de publicité et de mise en concurrence pour un marché public vient de paraître au JO. Il est d'application immédiate, depuis le 12 décembre 2011. Ce décret, tout en précisant que la collectivité doit respecter les règles d’usage de mise en concurrence, laisse la possibilité à l’acheteur public de s’approvisionner directement de gré à gré auprès du fournisseur de son choix si le montant de ses achats ne dépasse pas 15000€. Cette modification va plutôt dans le sens d’un approvisionnement auprès de fournisseurs locaux, notamment en restauration collect ive. Pour en savoir plus :

http://www.economie.gouv.fr/publication-decret-relevant-seuil-dispense-procedure-des-marches-publics-a-15-000-euros

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