Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 22:12

Déplétion pétrolière

Nous avons toujours su que la Terre présente une surface finie, donc bien délimitée, de terre. L’on sait qu’il existe une surface déterminée de terre pouvant produire notre alimentation.

Nous reconnaissons beaucoup moins facilement que la quantité de pétrole produite dans le monde sera un jour tarie. Quand à savoir quand cela pourrait bien arriver, à moins de se pencher sur le sujet ! On imagine avec beaucoup de naïveté que ce sera dans longtemps, voire que nous n'y assisterons pas.

Source : APSODans les années 60 un groupement d’individus appelé le Club de Rome avait en vain essayé de tirer la sonnette d’alarme en prenant conscience de la rapidité avec laquelle nous nous en approchions. En effet, dès ces années là il était possible d’établir que le pic de production allait se produire dès le début du siècle suivant. Un géologue travaillant pour l’industrie pétrolière avait établi dès 1939 le pic pétrolier américain pour 1971. Il est survenu en 1973 et dans les années qui ont suivies les plus gros producteurs de pétrole ont, pour des raisons économiques, surévaluées leurs réserves de pétroles afin de continuer à extraire autant de pétrole qu'ils le souhaitaient.

Aussi aujourd’hui nous nous trouvons dans une situation plus difficile pour évaluer ces réserves, cependant en reprenant les formules mathématiques proposées par le géophysicien et les évaluations tenant compte de ces augmentations irréelles, le pic mondial de production pétrolière se produirait entre 2006 & 2012. Attention pic de production ne veut pas dire arrêt de la production cela veut simplement dire qu’il y aura alors décroissance régulière de la production.

Cependant cette décroissance de la production se réalise dans un contexte constant de croissance économique, démographique et dans un contexte d’émergence de pays comme la Chine et l’Inde, pays très fortement peuplés.

Tout ceci implique une forte augmentation des besoins en énergie & en matières premières dans les années à venir. Les autres ressources en minerais vont elles aussi subir leurs pics de production dans la moitié de ce nouveau siècle.

(Voir avec des professionnels des productions pétrolières comme Benoît THÉVARD pour une conférence sur le sujet).

Productions & semences d’aujourd’hui

Bles-anciens-floutee-copie-1.JPGIl paraît, à la lumière de ces constats, indispensable d’envisager des productions alimentaires de masse sans le recours aux béquilles chimiques que sont les engrais et les pesticides et de proximité afin de diminuer de façon drastiques les coûts de transport bien inutiles.

Cependant, la recherche agronomique s’est focalisée depuis 50 ans sur la production de semences donnant le maximum de leur potentiel à partir de ces fameuses béquilles chimiques. Ces semences modernes issues de ces recherches agronomiques sont donc complètement inadaptées à la production alimentaire biologique, qui produit sans engrais ou pesticides de synthèse.

La recherche agronomique a privilégié des semences issues d'une sélection mondialisée basée sur le clonage, réduisant considérablement la capacité des semences à s'adapter aux changements de quelque ordre qu'ils soient & les rendant particulièrement fragiles au moindre déséquilibre bactérien ou des insectes.

Même si la production bio apporte certaines réponses en terme de production se passant des intrants chimiques, la fragilité des semences reste un enjeu primordial, que les intrants organiques ne résoudront pas à eux-seuls. Une débauche d'énergie humaine ou matérielle devra prendre le relais de l'énergie fossile.

Aussi est-il nécessaire de retrouver les semences d'une grande biodiversité génétique, adaptées au terroir et avec ainsi une grande capacité d’adaptation permettant de faire face à l'augmentation des problèmes météorologiques qui perturbent de plus en plus les productions agricoles, ainsi qu'à l'augmentation désormais durable des coûts de l'énergie.

(Source : INRA comme Isabelle Goldringer ou Véronique Chable).

 

Circuits de distribution & productions adaptées

Source : Stéphanie Böge - La documentation françaisePasser d’une économie mondiale à une économie locale de production alimentaire en moins d’un an, est impossible ! Mais sur 3  à 5 ans, si l'effort est global et important certainement. Entre 1936 & 1939, l'Angleterre est passé d'une économie importatrice agricole à un économie agricole localisée.

Or, produire du blé, par exemple, localement et de façon autonome demande de multiplier les quantités de semences pendant plusieurs années afin d’obtenir la quantité nécessaire, soit le dixième de la quantité nécessaire à produire en dehors de tout souci météorologique.

De plus, l’on sait désormais que produire des aliments sans produit chimique demande des semences adaptées à cette production puisque les semences d’aujourd’hui sont inadaptées aux enjeux actuels. Ces semences ne sont donc pas aptes à produire de façon optimum dans des terres ne contenant pas force de NPK et qui vont subir la concurrence des plantes sauvages, adaptées elles au terroir où elles poussent. Une partie de la solution consiste d'ailleurs à s'approprier cette source de nourriture gratuite & poussant à profusion.

Comment serait-il possible de transformer notre économie alimentaire actuelle basée sur le transport sur de longues distances des productions alimentaires, une agriculture ayant transformé les sols en support inorganique, nécessitant un recours aux engrais massifs ; à une distribution de proximité, de saison & autonome de notre alimentation ?

  1. Développer au maximum la production locale (transmission des connaissances, techniciens, installation massives de nouveaux agriculteurs, ...)

  2. Mettre en place des marchés hebdomadaires, voire quotidiens, de producteurs locaux

  3. Sensibiliser ces producteurs locaux à la problématique de l’augmentation des coûts de l’énergie et à l’inadaptation des semences à la production non assistée

  4. Les aider à réaliser ce passage aux semences anciennes plus adaptées (mise en commun de matériel de récolte de petites quantités, sur de plus petites surfaces avec des plantes d'une plus grande variabilité)

Besoins nutritionnels & consommation actuelle

Fruits, légumes et hydrate de carbone consommée par les français.

La consommation d’aliments céréaliers (du pain en particulier) et de pommes de terre a fortement chuté ces dernières années : elle est passée respectivement de 121 à 60 kilos/an/habitant et de 152 à 64 kilos/an/habitant entre 1950 et 1961. La consommation de légumes secs ne cesse, elle aussi de diminuer : déjà faible en 1950 (3 kg/an/habitant), elle est de 1,6 kg/an/habitant en 1962. Où en sommes-nous aujourd'hui ?

Les 50 dernières années de consommation de produits prêt-à-l'emploi nous ont donc rendus dépendant d'une alimentation plus grasse, plus sucrée, plus salée & plus animale, pour ne pas dire carnivore.

Tout ceci s'est fait au profit des protéines animales qui demandent 7 fois plus d'énergie, d'eau & de surface agricole que les protéines végétales. Que ce soit au niveau de la viande mais aussi des produits laitiers transformés ou pas.

Comment retrouver un équilibre alimentaire plus sain & tout aussi enviable ?

  • Redécouvrir le plaisir des plats traditionnels associant céréales & légumineuses. Ces plats qui rassemblaient 10 05 12 Salade fleurie 02tout le monde autour de la table & qui sont à la source de la fierté française.

  • Découvrir la richesse en protéine équilibrée des feuilles des légumes.

  • Découvrir la variété des plantes sauvages qui poussent toujours autour de chez nous, que l'on soit en ville ou à la campagne.

  • Redécouvrir la variété des fabrications maisons de spécialités régionales, des confitures aux sauces tomate, basilic, … ; des limonades de fleurs sauvages aux apéritifs de fruits & fleurs.

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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 22:26

Sur internet on trouve de multiples recettes de produits d'hygiène corporelle, d'hygiène de la maison ou alimentaire de base .

 

Voici la fabrication d'un dentifrice sain & pas cher.

 

 

 

Lait végétal

 

 

 

Cherchons maintenant un video sur une crème ou une pommade, c'est tellement facile c'est dommage de louper ça !

 

Bon pas trouvé aussi simple que la recette que je connais. Verra plus tard !

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Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 23:37

La maraîchère bio Valérie Carnet repense son système de production grâce à la permaculture

Article Le Berry.fr

Lien vers l'article ici

Pour augmenter sa production tout en limitant les intrants, Valérie Carnet a choisi de cultiver sur des buttes de 50 cm de haut sur 1,20 m de large. « Ainsi je multiplie les sillons, sans augmenter ma surface cultivable. »

Pour augmenter sa production tout en limitant les intrants, Valérie Carnet a choisi de cultiver sur des buttes de 50 cm de haut sur 1,20 m de large. « Ainsi je multiplie les sillons, sans augmenter ma surface cultivable. »

Depuis qu’elle est devenue maraîchère de légumes et fruits bio en 2009, Valérie Carnet tâtonne, expérimente. Au printemps, la jeune femme s’est lancée dans la permaculture. Qu’est-ce que c’est ?

C'est l'histoire d'un changement de vie à 180 degrés. Quand elle revient vivre à Saint-Amand, il y a quatre ans, Valérie Carnet a été institutrice en Allemagne puis en Espagne. La jeune femme pense qu'ici aussi, ces diplômes allemands seront reconnus. Que nenni. « J'avais découvert le jardinage en Espagne, se souvient Valérie, j'ai décidé de me lancer dans le maraîchage bio. »

En 2009, l'agricultrice toute neuve trouve une parcelle à la Ragotte, à côté du terrain de modélisme de Saint-Amand. L'endroit était jusque-là tondu par un cheval. Sa certification en bio ne pose donc aucune difficulté.

Permettre à la terre de maintenir sa fertilité naturelle

En fin d'année 2011, après trois ans d'exploitation agricole, Valérie Carnet constate qu'elle est un peu à l'étroit sur ses 6.000 mètres carrés. « Je manquais de place pour la rotation des cultures. Mais je ne me voyais pas m'agrandir. Car déjà cultiver 6.000 mètres carrés, seule, je peine. Mais en même temps, produire plus était une obligation pour que ma ferme soit vraiment rentable. »

Elle en était là de sa réflexion, quand Valérie est tombée sur un magazine de jardinage bio. « Dans un article, je découvre la permaculture. L'article parlait d'un couple en Normandie qui expérimentait cette technique et organisait des stages. »

« Désormais, le système s'autorégule »

La jeune maraîchère se renseigne, suit un stage et découvre que la permaculture est une philosophie applicable à l'agriculture. Une façon de travailler pour la nature et non contre elle. Que cette technique sous-entend des méthodes de culture qui permettent aux terres de maintenir leur fertilité naturelle.

« La permaculture, poursuit la maraîchère, proclame plusieurs principes : prendre soin de la terre ; prendre soin de l'humain ; partager équitablement les ressources. » Elle ajoute : « Un système permaculturel est souvent une déclinaison de ce qui marche dans la nature. Par exemple, dans mon verger, j'ai reproduit le découpage sur trois niveaux de la végétation d'une forêt. En haut, les arbres fruitiers. En végétation intermédiaire, des petits fruits, des noisetiers. Au sol, des vivaces, de la rhubarbe, de la bourrache… Du coup, je n'ai plus besoin de m'occuper de cet endroit. C'est un système qui s'autorégule. »

Les buttes sont paillées, cela nourrit la vie microbienne

Afin d'augmenter sa production tout en limitant les intrants (même biologiques) et les arrosages, Valérie Carnet a également adopté la culture en buttes de 50 cm de haut et 1,20 m de large. « Sur ces buttes, je cultive dix sillons au lieu de quatre à plat. Je mélange les légumes. Les végétaux ont plus de place pour les racines. Les buttes sont paillées, cela nourrit une vie microbienne et permet l'arrosage au goutte-à-goutte. Comme la terre vit, je n'ai plus besoin d'apporter d'engrais. Quand je récolte, je coupe et n'arrache plus les légumes. Ainsi les racines restent dans la terre et continuent à nourrir les petites bêtes. Et lorsqu'il pleut les cultures ne sont plus trempées. »

Quand on lui dit qu'elle est une exploratrice, Valérie Carnet modère : « J'essaie de m'adapter, d'évoluer. Comme mes clients sont souvent curieux de modes de culture alternatifs, c'est gratifiant. »

Pratique. Vente de légumes à la Ragotte, à Saint-Amand, le vendredi de 14 h 30 à 16 heures. Contact : 06.50.62.90.41.

Marie-Claire Raymond

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Lundi 30 avril 2012 1 30 /04 /Avr /2012 19:29

 

jeudi 3 mai 2012
à 20h30

à la salle polyvalente de Charnècles (38)
plan ici

Affiche_Le_Pic_Vert_permaculture.png

l'association de protection de la nature Le Pic Vert organise une conférence sur la permaculture avec l'association Gourmandises Sauvages
à la salle polyvalente de Charnècles (chemin de l’église).

Le but de cette conférence est de montrer ce qu'est la Permaculture, son origine, son éthique & ses principes, à partir d'exemples concrets. Montrer quelques outils employés lors du « design », le cœur de la Permaculture, expliquer ce qu'est le design & décrire la démarche BOLRADIME.

La démarche de la Permaculture, fait écho à cette volonté de mieux connaître la Nature pour y trouver des solutions qui la respecte.
C'est une démarche basée sur l'observation de la nature, un changement de regard sur notre capacité à modifier notre environnement, à utiliser les forces de la nature tout en s'y intégrant & en la respectant.
Faire avec ce que l'on a autour de soi tant au niveau humain, qu'au niveau matériel.

La Permaculture suggère une vision globale d'un lieu que ce soit un appartement, une maison ou une ferme, basée sur le respect de la Terre, des êtres qui y vivent & sur la récolte que l'on partage entre tous, de la simple bactérie à nous être humain.

 

 

 

Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter:

Le Pic Vert

24, place de la Mairie

38140 Réaumont

04 76 91 34 33

contact@lepicvert.asso.fr

Le 19 avril 2012  

Le Pic Vert est membre des Réseaux de Veille Écologique,
Patrimoine Naturel et Éducation Nature Environnement de la FRAPNA Isère.

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Dimanche 29 avril 2012 7 29 /04 /Avr /2012 10:53

 

En Permaculture, l'éthique & les principes, qu'ils soient de Bill MOLLISON ou de David HOLMGREN, consiste à travailler avec la nature plutôt que contre elle.

La nature sait elle-même créer de la fertilité.

Si l'on laisse un sol à nu, un sol en très mauvais état, même pollué, la nature y mettra du temps mais elle corrigera petit à petit le tout pour créer un milieu fertile, une forêt en zone tempéré.

 

"Les forêt précèdent les peuples, les déserts les suivent" nous dit Chateaubriand.

 

foret-luxuriante-une-source-d-herbes-medicinales.jpgPlutôt que de laisser un désert derrière nous, pourquoi n'essayerions nous pas de cultiver comme le fait la nature puisqu'elle est plus efficace que nous à l'évidence !

Alors comment fait-elle ?

Observons, retrouvons en nous ce regard d'enfant, ce sens du merveilleux qui permet de nous imprégner de la vie qui oeuvre tout autour de nous.

 

Nous avons aussi à notre disposition de plus en plus de livres qui nous permettent d'oeuvrer dans le sens de la nature. De 2 livres en français 2009 il en existe auourd'hui une bonne dizaine. En 3 ans, leur nombre a quintuplé c'est dire si la Permaculture rencontre un succès grandissant. Plusieurs sont en cours d'écriture ou de traduction.

Une autre source d'apprentissage sont aussi les conférences, initiations & CCP (Cours Certifiés de Permaculture) régulièrement organisées à travers la France.

 

Premier principe du débutant jardinier ou débutant jardinier en Permaculture commencer petit. Tout petit pour avoir un résultat à la hauteur de ses espoirs, voire plus important. En effet quoi de plus démoralisant qu'un résultat  en dessous de ce que l'on imaginait. Et comme l'on s'occupe mieux d'une petite surface, car les soins apportés sont bien plus importants.

Pourquoi dis-je débutant jardinier en Permaculture ? De la même façon que décider de jardiner sans produits chimiques demande un changement des pratiques de culture, passer de la culture bio à la culture en Permaculture demande aussi un grand changement de pratiques. En effet en bio on cultive toujours en ligne & avec une terre à nu. En Permaculture on mélange les plantes annuelles entre elles ainsi que les étages végétaux afin de reproduire l'efficacité de la nature. On recrée ni plus ni moins qu'un écosystème avec des plantes produisant de la nourriture.

Et pour avoir suivi ce chemin là, je vous confirme que respecter l'efficacité de la nature lorsque l'on était jardinièrE bio, que l'on aime particulièrement les plantes sauvages, que l'on est conscientE du rôle que les plantes spontanées ont dans la fertilité de votre sol, il devient vraiment ardu de doser le juste milieu entre conserver ou retirer une plante.

 

Designer son lieu apporte ainsi une structure très intéressante permettant de prendre les décisions nécessaires pour permettre à votre lieu de produire au maximum selon votre projet.

Tout le travail, préparatoire au design, d'observation & de compréhension du lieu, des interactions positives ou négatives qui se jouent entre les plantes, les animaux & les humains du lieu, permet de faire des choix en toute lucidité. Car lorsque la nature est privilégiée vous avez assurément une grande richesse de propositions de sa part. Des cerisiers, des chênes, des couvre-sol en pagaille. Avoir défini des zones, des secteurs & donc des objectifs permet de rapidement  prendre des décisions par rapport aux propositions de la nature.

 

P1070195.JPG Enfin plus rapidement !

Car face à une proposition du genre de cette plante que je désherbe. Tout à coup je découvre, ou plutôt je remets ma conscience sur, les renflements des racines.

- Serait-ce le signe d'un apport d'azote pour mon sol & mes plantes ?

Allons voir dans la bibliothèque ce que je peux apprendre sur elle. C'est une ficaire, de la famille des ranunculacée, plantes toxiques ai-je en tête.

- Ah non ! pas tant que ça, il faut effectivement la chauffer ou la sécher pour qu'elle perde sa toxicité*. Et puis j'apprends par la même occasion que la renoncule rampante qui adore elle aussi mes jardins potagers est relativement comestible si on la cuit. C'est une source d'amidon. Super !

Mais bon pour le moment je retiens seulement qu'elle m'indique que mon sol est riche, lourd & tassé. Le paillage bois n'a pas encore suffisament oeuvré là où elle se trouve.

 

Ranunculus-ficaria-01-PF.jpg

Même si la couleur de la terre a considérablement évolué depuis que je prends soin de la couvrir tout le temps avec ce paillage bois, faute de BRF (Bois rémal fragmenté - rameaux frais broyés), le sol ne ressemble pas encore au sol forestier. Il reste gorgé d'eau trop longtemps, semble-t-il !

 

Pour être plus précis sur le fonctionnement d'un sol & d'une plante dans le respect de la vie de la Terre voici une conférence intéressante de Joël DENDALLETCHE

http://www.radiosaintaffrique.com/emissions/alterna-bio-2012/joel_DENDALETCHE_conference-303

 

* source "Le régal Végétal" François COUPLAN Ed Sang de la Terre

Par permaculture-ra.over-blog.com - Publié dans : Des solutions Permaculturelles
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